On a aimé !

 

Le liseur du 6h27 (Jean-Paul Didierlaurent)

note: 2c'est un beau roman, c'est une belle histoire, lalalala lalala! marionstandré - 21 janvier 2018

Un monsieur-tout le monde, employé dans une Maison d'édition...employé à nourrir une bête monstrueuse, à lui donner à déchiqueter vivants des manuscrits condamnés à mort...condamnés au pilon par les exécutants du non moins monstrueux système de l'industrie du livre. Pourtant, l'employé se met hors-la-loi surconsumériste en sauvant des feuillets de la gueule de la broyeuse. Et on marche dans les pas d'un héros de Boris Vian, pourfendeur de l'absurdité du monde...mais le gouffre dramatique est évité. L'auteur va t-il alors opter pour un roman d'anticipation,( avec une broyeuse dévorant vivant le trop d'hommes sur Terre)? Ou un roman fantastique où la machine infernale deviendrait une sorte de Christine incontrôlable? Ou...Non. Ce sera le conte de fée. il était une fois un monde où les RER ne sont pas bondés à 6H27, où les passagers ne toussent pas, ne râlent pas, ne crachent pas, ne se frottent pas aux mauvaises pensées..où les mamies s'échappent des maisons de retraite sans que çà inquiète quelqu'un, et embarquent sans peur d'être bousculées, dépouillées, juste enthousiastes d'entendre un liseur autoproclamé! Et puis, une autre porte féérique qui s'ouvre,et...
Et je suis restée frustrée de ne pas avoir trouvé une note d'espoir pour les manuscrits dont le drame est devenu gênant pour la magie du roman...et pour tous les romans que je dois amener en réserve et que j'entends presque pleurer, crier d'être arrachés à la vue et à la vie. Au moins ai-je aimé la promesse que je me faisais du roman!

Le jour où le bus est reparti sans elle n° 2
Le jour où elle a pris sont envol (Beka)

note: 5Une "infinité de chemins possibles" La team de Tressan - 19 janvier 2018

C'est la suite des aventures de Clémentine (tome 1 : le jour où le bus est reparti sans elle) qui a changé beaucoup de choses dans sa vie, mais qui n'a toujours pas trouvé le bonheur. Un ami va l'aider à entrevoir tous les chemins de vie possibles qui s'offrent à elle.
Une histoire qui est certes un peu utopique mais qui nous permet de nous poser des questions sur le sens de notre vie et sur notre quête du bonheur.
Les dessins sont toujours aussi beaux, colorés, lumineux !

Quelques citations :
* "En fait, le bonheur, c'est une vie avec de belles relations. Tout simplement..."
* "A chaque instant, il y a une infinité de "possibles" qui s'offrent à toi, comme autant de chemins de vie envisageables... et chacun d'eux mène à une existence totalement différente ! Mais quel que soit le chemin que tu prends, à tout moment, autant de nouveaux chemins se présentent à toi..."
* "Espère le meilleur, prépare-toi au pire... C'est la clé de tout !"

Psychothérapie de Dieu (Boris Cyrulnik)

note: 3"Un kleenex, Notre Père?" marionstandré - 16 janvier 2018

Cyrulnik reçoit Dieu en consultation: dès le début de cette séance particulière, le psy diagnostique une profonde tristesse chez son patient. Dieu souffre. D'une crise de foi? de trop de paternalisme? de carences d'autorité éducative? Cyrulnik ne se risquera pas à creuser de ce côté-là; Dieu le Père a de toute évidence du mal à tenir ses fils, et à calmer leurs jalousies..Pas la peine de remuer le couteau dans les plaies des guéguerres fratricides, ni d'aborder l'épineux problème de la conscience morale déficiente. Non. Cyrulnik , le prudent, va plutôt orienter les causeries du Dieu solitaire vers du positif, en lui rappelant son rôle de mécène, sa fonction dans le système motivationnel des fidèles en détresse, et des sociétés en crise, et en lui redonnant bonne "figure d'attachement "
Cyrulnik le neurologue va lui apprendre que, même si les voies du Seigneur sont impénétrables, elles sont observables dans les aires de nos cerveaux d'hommes! Et d'ajouter, pour lui faire avaler la pilule, que, tout Dieu qu'il est, il est aussi (juste) la petite pilule rose, la pilule du bonheur, de (ré)confort...la paroxétine des croyants. Dieu soit loué, l'éclairage scientifique de Cyrulnik est doux et tamisé, et le ton prévenant; rien à voir avec les Lumières crues et franches du 18ème siècle...Alors, à la fin de la séance, Dieu pleurera t-il moins ou davantage? "Un kleenex, Notre Père?"

Bakhita (Véronique Olmi)

note: 5Des chaînes de l'enfer aux ailes de la foi jocelynestandre - 12 janvier 2018

L'histoire émouvante et bouleversante d'une jeune femme soudanaise au destin extraordinaire.
Une plongée dans l'enfer de la nature humaine, à l'époque de l'esclavage.
L'incroyable ressort d'une femme qui a réussi sa résilience grâce à sa rencontre avec la religion.
Une grande leçon d'humilité, de combattivité et de vérité

Le dernier ermite (Michael Finkel)

note: 4Le prix de la solitude jocelynestandre - 12 janvier 2018

Un jeune homme décide de se couper de la société. Pourtant, il va être rattrapé par celle-ci...
Pour survivre, il va entrer par effraction dans des bungalows de vacances, fermés pendant la saison morte. Il va y voler un peu de nourriture, de vêture pour ses besoins vitaux.
Ces infractions aux règles vont lui valoir sa liberté, vont lui valoir de rendre des comptes à cette société dont il voulait juste être indépendant, libre.
Sa plus grande peine sera de devoir s'y réintégrer.
Ce récit m'a interpellée, m'a amené à me questionner sur la liberté de nos choix de vie. Au final, ne sommes-nous pas toujours prisonnier du système de la société?

Pas si simple (Lucie Castel)

note: 4Un drôle de manège désenchanté! marionstandré - 11 janvier 2018

Au départ, çà se présente cousu de fil ( narratif) blanc: une femme et un homme qui s'accrochent...et à peine se détestent ils ( qu'on soupçonne) qu'ils s'aiment déjà! On pressent alors une resucée de ces comédies romantiques diffusées le dimanche après-midi sur les chaînes populaires. Et pourtant, on accroche! Il faut dire que c'est une drôle de guerre qui s'engage entre ces deux-là. Un duel oratoire...et jubilatoire entre la française fière comme un coq, dressée sur son humour ergoteur et l'anglais insubmersible , avec son humour insulaire. Et on ne décroche pas, captivés par les assauts d'éloquence de nos duellistes. Et on est aux aguets, car sous ce jeu d'une étrange électricité, on a bien compris que ces deux-là luttent contre leur propre conflit intérieur. Oui, çà tiraille bien plus en eux, entre leurs blessures, leur désenchantement, voire leur noirceur, et leur puissant désir de s'abandonner l'un à l'autre. Puis, quand l'entente cordiale guette, c'est la réunion de famille malgré elle qui vient redonner de la contrainte et du défi, du chaos et des mises KO.
Le génie de l'auteure est de dégager une forme jubilatoire du fond dramatique, presque tchékhovien de ce roman. Le côté "deus ex machinà" de la romancière est de parvenir à faire s'effondrer les constructions psychologiques de ses personnages et l'architecture familiale d'une famille en moins de 48h. Mais on a envie de croire que ce drôle de manège désenchanté va finir en ménage enchanté!

La vie est une immense cafétéria (Serge Dounovetz)

note: 4Sombres chassés croisés cyril - 10 janvier 2018

Sergei Dounovetz nous plonge au travers de 12 nouvelles dans des univers sombres où evoluent des personnages souvent décalés . Si l'ensemble reste noir on y trouve tout de meme un peu d'humour mais pas à se tordre de rire . Autant le dire tout de suite ce livre est déconseillé en période de blues mais il recelle de sensibilité et peut meme rendre attachant ses personnages et ses lieux . Point non négligeable : certaines nouvelles se déroulent dans notre region ce qui facilite l'immersion dans un paysage familier, que l'on regardera alors d'un autre oeil ....

Le vaste monde en quatre tranches (ou pas) n° 1
Comment (bien) rater ses vacances (Anne Percin)

note: 3Maxime ou la vraie vie marionstandré - 5 janvier 2018

En lecture superficielle, une structure narrative simple: un ado, un projet, un problème, des défis...Les ingrédients de base d'un roman de littérature jeunesse.
Pour l'ado, la promesse de vacances peinardes chez sa grand-mère.
Sa grand-mère "caution" qui lui garantit le gîte, le couvert, et surtout, le confort d'une couverture...pour border son projet d'isolement et de vie en solitaire... au moins entre les repas et les chouchoutages de mamie. Oh oui! sa grand-mère "confiture-maison" qui... et c'est là que çà tourne au moisi!
En lecture souterraine, de la symbolique à tous les coins de chapitre, et à toutes les étapes de ce parcours initiatique, car oui, il s'agit bien là d'un parcours initiatique. Digne d'un roman de chevalerie! Avec, pour l'ado-héros, passage d'épreuves, défis, confrontation à son double, à ses ennemis..mais aussi pertes de repères, perte de complexes ( l'ado ne gardera que celui du"Homard"!)
L'ado qui se protégera derrière son humour "bouclier, terrassera ses peurs, ses doutes, et apprendra à composer avec ses émotions,ses sentiments...fera la connaissance du moins agréable sentiment de finitude...Réussira t-il le passage symbolique de cet été comme les chevaliers réussissaient le passage symbolique de la forêt? D'adolescent passera t-il à adulte?

Plantes à boire (Serge Schall)

note: 3à la bonne vôtre ! Agnes - 4 janvier 2018

Découvrez les boissons corsées issues du caféier face à la douceur des tisanes à base de tilleul, thym ou verveine… La diversité des bières au houblon, whiskys à base d’orge n’est pas oublié. Savez-vous que certains rosiers ou encore le pin permettent de concocter de superbes sirops ?
Les végétaux désaltérant ne sont pas oubliés avec les limonadiers !
Découvrez des recettes, des anecdotes, un peu d’histoire à travers 70 portraits de plantes.
Bonne lecture et à la bonne vôtre !

Au bain, les monstres ! (Iris de Moüy)

note: 5C'est l'heure du bain ! Agnes - 4 janvier 2018

Des couleurs vives, du jaune, du bleu, du rouge. C'est l'heure du bain ? Pas question ! On préfère jouer, sauter sur les lits, mettre le bazar ! On s'en fiche de se laver ! Vive la saleté !
Mais...que se passe-t-il ? Des poils qui poussent, d'horribles verrues qui apparaissent ! Vite, dans le bain avant de se transformer en monstres !

Les bios (très) interdites (Vincent Dedienne)

note: 4La vache et le prisonnier? marionstandré - 24 décembre 2017

Pour chacune de ces bios, çà démarre (presque) sérieusement, comme une anamnèse, et puis...Boum, badaboum! ça digresse! Et Dedienne vire absurde, et Dedienne vire chafouin ( tagada tsoin tsoin!) Oui, comme un délire à la Desproges.Jusqu'à un certain point... de basculement! D'un coup, d'un seul, l'atmosphère détendue, café théâtre, se transforme en ambiance oppressante, garde à vue. De derrière la bio fouillie surgit l'enquête fouillée. On imagine alors Dedienne sur le plateau T.V., en face à face avec le présumé inculpé...euh, "biographé".On imagine un champ-contre-champ, plein cadre, avec un politique ou politicien, rat des vils, rat du champ, qui voudrait bien filer sur le champ, mais qui en reste tout coi, et répond juste:"Comment?"
De Fillon à Eva Joly, en passant par Villepin, Dedienne se montre le juge impartial.Pas de "murs des cons" dans sa salle de pause. Tout le monde y passe, est contesté...confondu par la "charge humoristique" de ses dossiers, euh, bios! Dedienne, encore une "fashion victim" de l'humour vachard, pensez-vous? Oh, non! Dedienne n'est pas tombé dans ce piège. Son humour n'a ni l' habillage de l'agressivité, ni l'acidité du crachat; mais sans tabou, il l'est! Lisez donc ses bios, et comme elles, vous en resterez interdit(e)s!

Un été à Key West (Alison Lurie)

note: 3Un été en pente douce marionstandré - 18 décembre 2017

En France, selon une théorie vieillissante, si tu te payes une Rolex, t'as réussi! Aux States, dans le même esprit "ségalien", si tu te payes un séjour à Key West, tu parachèves ta vie! C'est là que Jenny et Wilkie ont choisi d'aller pour se ressourcer, et presque accessoirement, pour y résoudre leur petit drame bourgeois. Mais attention! chacun le sien! Pour lui, il ne s'agit plus que de résoudre les derniers détails d'un sombre projet. Pour elle, il est question de remplacer l'ombre qui plane sur leur couple par la seule ombre des parasols et des orangers (on est en Floride tout de même!). Elle qui, intuitive, sent son mari comme couler, partir à la dérive, et qui essaie de lui tendre une main psychique pour le retenir. Jusqu'à ce que ce soit elle qui se surprenne à glisser sur une pente insoupçonnée! Et jusqu'à ce que les personnages secondaires viennent rejoindre le devant de la scène, rendant alors ce récit conjugal récit chorale!
Chère Alison Lurie! comme tu m'as fait jubiler! Toi Lurie, qui, "diabolus ex machina"!, t'amuse à faire basculer les destins, avec ton ironie mordante ; toi qui joue avec le fatum de notre héros tragédien, en lui sabotant son "acte II, scène 2" !!! Oh toi Lurie!, qui, avec ton goût du paradoxe, et ton écriture en filigrane, écorne au passage la bonne société américaine, avec ses principes et ses contradictions! Oh, merci de m'avoir encore, Lurie!,déluré la lecture!!!

Mémé (Philippe Torreton)

note: 4Oh mamie blues! marionstandré - 13 décembre 2017

Vous voyez ces petites cartes que l'on ouvre et qui déploient une petite scène en 3D, et notre propension à la nostalgie? Les chapitres de ce roman fonctionnent un peu de la même manière: une scène de vie, surtout d'enfance, mais avec mémé en plus!!! Torreton nous livre ici un véritable hymne à la mémé! Grâce à lui, j'ai retrouvé tout mon amour pour elle, pour ma mémé, la même qui, quand j'avais cinq ans, à table, me pinçait le nez, et qui, avec un sadisme à la Folcoche, m'ordonnait d'ouvrir la bouche et y enfournait une fourchette de choux de bruxelles. Et bien, effet Torreton opérant, j ai revécu cette scène sans dégôut, et même mieux, avec un goût de madeleine ! C'est fou ce que le prisme déformant de la nostalgie peut nous faire avaler. Mais de l'eau a coulé sous les ponts, ( et Dolto aussi, ouf pour les nouvelles générations!). Et c'est un peu de cette eau, parfumée au passage par Torreton, qui est venue s'échouer sur mes joues en petites larmes d'amour pour ma mémé.Encore enveloppée par l'écriture magique de Torreton, j'ai même écrit une lettre psychique au Père Noël: "je voudrais...ma mémé!!! ou au moins le "mémé" de Torreton!"

30 ans (Nora Hamzawi)

note: 3Carrément méchante! jamais contente!!! marionstandré - 8 décembre 2017

Nora?, çà l'énerve, tout l'énerve!!! Alors elle consulte: un psy, et surtout, ses doutes sur le monde qui l'entoure et duquel elle se sent en orbite! Elle consulte ses failles, ses travers, et à travers les siens, les nôtres. Elle consulte les attitudes de ses pairs, les comportements de sa mère, sa relation aux autres, à la nourriture, à son chat, aux hommes, ...Et elle piège! Elle piège des situations du quotidien, et en fait des comiques de situation avec son humour tailladant. Elle piège ses boires et déboires, ses faux-pas, ses ratés, son sens de la dramaturgie. Elle piège même son psy, et l'exaspère!. Elle profane les sacro-saintes règles du sérieux d'une analyse car elle ne se prend jamais au sérieux, et résiste...à prendre les choses avec gravité.Grâce à Nora, j'ai gagné le sentiment d'assumer ma ringardise, mon ridicule,mes faiblesses, mon imperfection, et des frais de psy!!!

Un monstre à chaussettes ! (Éric Veillé)

note: 4Un monstre, pour rire Gael St André - 6 décembre 2017

Lu à des maternelles, petit carton ! Simple et original, criez toutes les deux pages et vous récoltez des éclats de rire (surtout le passage de la bibliothécaire), que demander de plus !

Thérapie (David Lodge)

note: 4Comme dans un bon vieux Woody Allen! marionstandré - 2 décembre 2017

Si vous êtes friand d'humour anglo-saxon, vous risquez de ne pas être déçu par David Lodge, valeur sure en littérature contemporaine anglaise. Dans Thérapie, il nous livre un anti-héros délectable, comme il sait si bien les créer: un certain Passemore coule une vie paisible et confortable jusqu'à ce qu'un beau matin, une douleur fulgurante au genou l'étreigne...et rende toute sa vie bancale! Et comme par un pervers effet domino, la genouïte aigüe va alors entraîner une crise professionnelle, une crise conjugale, une crise existentielle! Autocentré, seul contre tous, et, surtout, ridicule à son insu au centre de tous, Passmore va alors se débattre contre son sort. Ce looser qui s'ignore mais qui va s'affirmer à nous au fil du roman vous charmera t-il comme il m'a charmée?

Un week-end en famille (François Marchand)

note: 4Attention danger! Un personnage peut en cacher un autre! marionstandré - 2 décembre 2017

Marchand nous invite à accompagner le personnage principal dans une -à priori- simple visite chez sa belle famille. On accepte l'offre volontiers, désireux de partager l'expérience, et une certaine complicité, avec ce personnage un brin cynique mais à l'humour accrocheur. On s'installe presque dans une disposition de lecture confortable , rassuré par la maîtrise que le personnage semble avoir sur son environnement...jusqu'à ce que ses attitudes commencent à nous interpeller, et que tout prenne des allures folles! du cocasse, de l'absurde, du déconcertant, et quel tempo! comme le personnage, vous serez entraîné dans une spirale infernale! ne pas rater l'épilogue

Les arnaques de la médecine (Michel Cymes)

note: 350 arnaques décryptées ! Agnes - 20 novembre 2017

Michel Cymes nous offre un panorama des principales duperies de l’histoire de la médecine.

Le souffle de l'Inde (Hala Akkawi)

note: 5De magnifiques photos et une aventure humaine bouleversante ! Agnes - 20 novembre 2017

Mais que passe t’il donc par la tête de cette acupunctrice française qui part pratiquer la médecine chinoise dans des bidonvilles indiens ?
C’est cette longue histoire que nous relate Hala Akkawi depuis les origines du projet jusqu’à l’immersion dans certains rituels, dont le Chhath Puja.

Agatha Raisin enquête n° 1
La quiche fatale (M. C. Beaton)

note: 4So Britsh ! marionstandré - 14 novembre 2017

Une enquête à la Agatha Christie ? Tous les ingrédients sont là : la campagne anglaise, petit village, pubs, tea-time, un empoisonnement mortel, of course...Mais...Une enquêtrice délirante, dans l'Angleterre populaire. Délicieusement décalée par ses propos et attitudes culturellement incorrects, so shocking, Agatha Raisin va détonner dans le paysage british.