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Type de document: livres
livres
Afficher "Les Âmes errantes"
Titre(s)
Les Âmes errantes
Editeur(s)
l'Iconoclaste
Année
2017
Résumé
Un essai au regard unique sur la question des jeunes radicalisés, fondée sur une expérience clinique. En septembre 2014, l’État confie à Tobie Nathan le suivi d’une cinquantaine de jeunes gens en voie de radicalisation. Un an et demi plus tard, il rend un rapport, mais veut poursuivre la réflexion. Un livre est nécessaire. Trop de clichés sont colportés, trop d’idéologies brandies, trop de fausses réponses apportées. Qu’on pense à l’échec des centres dits de « déradicalisation ». Ou au célèbre « Expliquer, c’est déjà excuser » de Manuel Valls. Quarante ans passés auprès des migrants, trois ans de consultations avec les jeunes radicalisés. Peu d’intellectuels ont pu les approcher aussi intimement. Il en dresse des portraits ciselés, touchants, empathiques. Tobie Nathan a mis à profit l’expérience d’une vie pour sonder ces âmes errantes et baliser pour elles un «éventuel chemin de retour». Plus encore! Il les approche «en frère». Lui, le Juif, le migrant, l’enfant des cités, le révolté de Mai 68, se retrouve dans cette jeunesse d’aujourd’hui, engagée, combative, sûre de ses idéaux et de sa place dans l’Histoire. Jeu de miroirs entre radicaux d’hier et d’aujourd’hui : « Je leur ressemble », dit-il.
Type de document: DVD
DVD
Afficher "L'heure de la piscine"
Titre(s)
L'heure de la piscine
Editeur(s)
Centre national du cinéma et de l'image animée [distrib.]
Année
2013
Résumé
Pendant quatre ans, la réalisatrice a photographié des élèves de la 6e à la 3e du lycée de Ville-d'Avray pour saisir le passage de l'enfance à l'adolescence. Puis, cette année-là, elle décida de les filmer à l'heure propice de la piscine, où les corps sont particulièrement en vue et en jeu. Le film se termine sur le retour au vestiaire, dans le rire et l'excitation. "Pour moi, l'adolescence c'est fini, je suis bien dans mon corps", dit une jeune fille. Tout au long du film, les corps et les mots disent la tristesse de quitter l'enfance "où tout est doux parce qu'on ne sait rien" et la difficulté de l'adolescence où l'on navigue d'une certitude éphémère à une autre. Les filles parlent des boutons, des règles, des garçons, et se trouvent "pas jolies". Les garçons parlent des filles et du foot. Tous disent la peur, les questions, la complexité des premiers sentiments et les premières déceptions amoureuses. Beaucoup sont lassés des discours continuels sur le chômage et le sida. Réussir sa vie ? S'éclater, surfer, éviter la routine, la même personne, donc le mariage. Être maître de son destin et mourir jeune pour ne pas vieillir... comme les adultes ! .